Blog

Published : Septembre 04, 2012

 

Bonjour, je m’appelle Jessica Cohen, j’ai 31 ans, je viens de Paris.

Quel programme Massa as-tu fait ?

J’ai fait le programme Israel Government Fellows dans le cadre duquel j’ai pu travailler neuf mois au sein du Ministère des affaires étrangères israélien.

Pourquoi as-tu choisi ce programme Massa ?

J’ai choisi ce programme car il correspondait à mon profil, j’ai étudié à Sciences-Po et travaillé huit ans dans une agence des Nations Unies avant ça.

 

Qui t’a fait connaître Massa ?

J’avais entendu parler de Massa quand j’ai commencé à envisager de faire mon alya, mais je pensais que ce n’étaient que des programmes éducatifs et donc pour personnes plus jeunes. C’est un ami qui m’a parlé du programme IGF et c’est alors que j’ai décidé de postuler.

Raconte-nous ton meilleur souvenir :

Il y en a beaucoup, c’est dur de n’en choisir qu’un seul. Le premier qui me vient à l’esprit est le soir où nous avons appris que Guilad Shalit serait libéré. Le nom de Guilad Shalit revenait souvent dans nos discussions politiques de groupe et personne n’était très optimiste quant à sa libération. Quand nous avons entendu ça, nous nous sommes tous retrouvés devant la tente des Shalit et l’ambiance était très particulière, un mélange d’euphorie et d’émotion, de crainte aussi, car tant qu’il n’était pas revenu, tout était possible.

As-tu eu une mauvaise expérience ou souvenir ?

Non, sincèrement, rien ne me vient à l’esprit.

Ce qui t’a le plus manqué en France :

Ma famille et mes amis.

Ce qui te manque le plus depuis mon retour en France

Je ne suis rentrée en France qu’une semaine, et j’ai fait mon alya immédiatement. En l’espace d’une semaine pourtant, beaucoup de choses me manquaient déjà, notamment le beau temps, le naturel des israéliens…

Un petit conseil pour les futurs participants ?

Profitez de chaque moment car ça passe très très vite!

As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?

Oui, plusieurs. Hormis ceux de mon programme, j’en ai rencontré à l’événement Building Future Leadership (BFL) et à un shabbat organisé par Massa.

Raconte-nous tes premiers jours en Israël :

Un mélange d’excitation et de crainte. Mes amis me manquaient beaucoup, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne comprenais pas ce qu’on me disait, et pourtant je sentais que j’avais pris la bonne décision.

As-tu eu peur avant ton départ ?

Un peu mais c’est très vite passé!

Que penses – tu du projet Massa ?

Je pense que c’est un programme formidable et extrêmement important pour renforcer le lien entre les jeunes de la Diaspora et Israël, pour renforcer leur connaissance du pays et de sa population. Tout le monde a une image d’Israël, qu’elle soit liée aux vacances qu’on peut y passer, à ce qu’on entend dans les médias, ou à ce qu’on nous apprend à l’école, mais y passer quelques jours en touriste et y vivre plusieurs mois, immergés dans sa culture et son quotidien, ça n’a rien à voir. Que l’on reste en Israël après ou qu’on rentre dans son pays, le lien avec Israël est forcément modifié. Il me semble essentiel aujourd’hui que les jeunes qui se sentent une connexion à ce pays, en aient une expérience plus approfondie, et puisqu’on nous le permet et nous y invite, rien ne devrait nous arrêter!

La musique ou le film qui pourrait représenter ton voyage :

C’est peut-être banal, mais je dirais la Hatikva. Chaque fois que je sortais de chez moi, à Jérusalem, je m’arrêtais devant les vues sur le Mont des Oliviers et la vieille ville et quand je rentrais à Jérusalem après un voyage ou une journée ailleurs, chaque fois, dans ma tête résonnaient l’air et les paroles de l’hymne national et chaque fois, j’étais émerveillée par ce que je voyais et ce que ça représentait pour le peuple juif.

Pourquoi as tu fait ton alya? Dis m’en plus sur ta vie maintenant.

J’ai décidé de faire mon aliya car je souhaite contribuer autant que possible à l’Etat d’Israël. J’étais arrivée à un stade où être en France et continuer dans mon travail n’avait plus de sens à mes yeux. Ça s’est finalement imposé comme une évidence, à la fois pour Massa que pour la suite. Ma vie maintenant se résume à quelques jours car je n’ai fait mon aliya qu’il y a deux jours. J’avais déjà commencé à passer des entretiens, je continue et je devrais savoir très rapidement quand et où je commencerai à travailler. Je suis actuellement dans les procédures administratives liées à l’aliya et je profite un peu de cet entre-deux pour voir des amis, aller à la plage, découvrir mon nouveau quartier et ma nouvelle ville, Tel Aviv.

Lire d'autres témoignages sur:http://blog.massafrance.com/

Published : Juillet 25, 2012

 

Je m’appelle Jérémy, je viens d’avoir 24 ans.

 

Il y a maintenant près de 4 mois, j’ai fait le choix de partir en Israel pour y faire mon stage de fin d’étude. Ayant suivi un master en « International Business », quel autre choix était meilleur que celui-ci ? Israel est un pays qui a besoin en permanence de développer ses échanges commerciaux à l’international, tout en étant une terre d’accueil, créée par des immigrants issus des 4 coins du monde.
Tout naturellement, j’ai ainsi commencé à chercher un stage. Une bonne cinquantaine d’emails plus tard, le manque d’opportunité a commencé à me refroidir. Il me fallait de l’aide, et vite! Je me suis donc tourné vers mes contacts personnels. De ce côté aussi, j’ai joué de malchance. Jusqu’au jour où, au gré de mes recherches sur internet, je suis tombé sur une association. Quel mal y avait-il à les contacter? Gvahim. Honnêtement, leur offre avait l’air trop belle pour être vraie. Le lendemain, je leur ai envoyé un petit mail. Et puis tout s’est enchainé rapidement. En quelques jours, j’ai acheté mon billet d’avion, j’ai récupéré mon visa, et je me suis retrouvé en Israel. A mon arrivée, les deux responsables du programme Joy et Annie-Claire, m’ont aidé à trouver un logement, et l’aventure à commencé.Aujourd’hui, je travaille dans l’entreprise Cukierman & Co. J’organise un salon qui a pour but de resserrer les liens économiques et politiques entre L’Europe et Israel. J’apprends tous les jours et j’ai vraiment l’impression de progresser, de m’épanouir. Les cours d’Oulpan me permettent de mieux comprendre ce qu’il se passe autour de moi, et bien sûr, de communiquer. Les évènements organisés par Gvahim me permettent de rencontrer d’autres jeunes dans le même cas que moi, et de nous ouvrir sur un sujet différent à chaque fois.Attention cependant, je dois vous mettre en garde. Soyez certains que si vous menez une expérience comme celle-ci, vos chances de rentrer un jour dans votre pays natal s’amenuisent avec les mois. Personnellement, il m’a fallut un tout petit mois pour comprendre que je ne rentrerai pas à Paris, et commencer à organiser ma vie ici.

 

Merci Gvahim!

 

Explorer le blog

Chercher le Blog