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Published : Décembre 25, 2012

 

Je m’appelle Rebecca et j’ai 30 ans. Je viens de la banlieue parisienne. En France, je travaillais dans une école juive.

1/ A quel programme Massa as-tu participé ?

J’ai participé à deux programmes Massa. Au  programme Leg Leja à Tel Aviv (« Olami » aujourd’hui) et le programme Stagerim à Jérusalem à l’université d’HarHatsofim – Mont Scopus.

 

 

 

2/ Pourquoi as-tu choisi ces programme Massa ? 

Je voulais avoir une première expérience en restant touriste, pour avoir une idée de ce qu’était la vie en Israël. J’ai également pu faire un stage et ainsi avoir un premier contact avec le monde du travail.

 

3/ Comment as-tu connu Massa et qui t’a inscrit ?

J’avais entendu parler de Massa par des amis et puis j’ai reçu un mail publicitaire de Massa. Ils organisaient une réunion d’informations à Paris pour nous présenter leurs différents programmes (il en existe des dizaines). J’y suis donc allée pour trouver un programme adapté à ce que je recherchais. Une personne de Massa m’a fait remplir un dossier de candidature.

 

4/ Raconte ton arrivée en Israël ?

La première fois que je suis venue pour une longue période (5 mois) c’était lorsque j’habitais à Tel-Aviv. Pour être honnête, les premiers mois ont été un peu difficiles. Je ne parlais pas un mot d’hébreu (à part « Shalom » et « Toda ») et je ne connaissais personne. J’ai rencontré des jeunes de mon âge, car nous étions tous logés au même endroit, et d’autres à l’oulpan.

 

5/ As-tu eu peur avant ton départ ?

J’avais très peur, c’est vrai. L’hébreu semblait être du chinois. Je ne comprenais absolument rien. Je n’avais pas d’amis, pas de repères. Cela m’a beaucoup effrayé au début. Deux mois plus tard, je commençais à aller mieux.

 

6/ Quel est ton meilleur souvenir et ton pire souvenir ou « la galère » du voyage ?

J’ai beaucoup de bons souvenirs donc je ne pourrais en choisir un. Le plus fort étant probablement celui de mon arrivée. Je ne réalisais pas que j’étais sur ma terre.  Le moins bon est que je ne me suis pas très bien entendue avec ma colocataire.

 

7/ Qu’est-ce qui t’a le plus manqué en France pendant ton expérience en Israël ?

Honnêtement, la seule chose qui m’a manqué est ma famille.

 

8/ Qu’est ce qui te manque le plus depuis ton retour en France ?

Je suis rentrée en France moins de quatre mois entre mon premier et deuxième programme. A peine rentrée, je ne rêvais que d’une seule chose : retourner en Israël !

 

 

9/ Un petit conseil pour les futurs participants à Massa ?

Je n’ai pas de conseil particulier. Partez avec l’envie de découvrir Israël. C’est très différent que lorsque l’on vient en touriste pour les vacances.

 

10/ Raconte-nous en quelques mots ton expérience en Israël ?

En ce qui concerne mon premier oulpan j’avais cours cinq après-midi par semaine (et du travail personnel a fournir pour le lendemain). A Jérusalem, j’avais cours le matin et le rythme était le même. Massa nous a organisé quelques excursions (Massada, la Mer Morte, Eilat, Jérusalem…). J’ai beaucoup aimé. Cela m’a permis de voir du pays, des endroits que l’on ne visitent pas forcément lorsque l’on vient pour les vacances.

 

11/ As-tu pu retrouver/rencontrer d’autres personnes qui faisait Massa en Israël ?

J’ai rencontré des dizaines de participants. Certains habitaient avec moi, d’autres venaient de villes différentes mais l’on se retrouvait tous pour faire les activités et les excursions.

 

12/ Que comptes-tu faire en rentrant en France ?

J’ai finis mon deuxième programme le 13 juillet 2012. Je me suis empressée de faire mon dossier d’Alya auprès de l’Agence Juive à Paris (j’avais même commencé a rassembler quelques papiers alors que j’étais encore en Israël).Je suis devenue Ola Khadasha le 14 août.

 

13/ Que penses-tu de l’initiative Massa : permettre a tous les jeunes de 18 à 31 ans de découvrir Israël à travers des programmes de longues durées ?

Je trouve que c’est une très bonne expérience. Personnellement c’est exactement ce que je recherchais : pouvoir partir quelques mois découvrir Israël (avec des yeux de touristes, comme pendant les excursions) mais aussi de futurs immigrants (comme durant les cours d’oulpan) en restant touriste.

 

14/ Recommandes-tu Massa et pourquoi ?

Comme je le disais précédemment, je vous recommande Massa si vous souhaitez découvrir Israël autrement que pendant vos vacances (surtout si comme moi, vous envisagez de faire votre Alya).

 

 

15/ La musique ou le film qui représente le mieux ton voyage ?

Je ne saurais répondre à cette question. La seule chose que je peux vous dire c’est que votre place est ici (en Israël – petits, grands, jeunes, moins jeunes, célibataires ou mariés)  Nous vous attendons !!!

 

Lire d'autres témoignages sur:http://blog.massafrance.com/

 
Published : Novembre 04, 2012

 

Je m’appelle Shanna, j’ai 21 ans j’ai passé un semestre à l’Université de Tel Aviv dans le cadre d’un programme Massa. J’avais un semestre de disponible où je pouvais faire ce que j’avais envie, je voulais avoir une expérience en Israël, étudier et vivre à Tel Aviv, voir comment ça se passe et si je m’y sens bien et j’ai trouvé ce programme qui était en anglais, je me suis dit que je progresserai en anglais par la même occasion!

Les démarches sont assez simples, on est reçus et aidés par les responsables de l’Agence juive qui nous orientent et nous conseille, le reste se fait sur internet.

Choisir « le meilleur souvenir » n’ai pas chose facile, je pourrais en citer des dizaines sans même prendre le temps de la réflexion! Je pense que le moment que je choisirais serait Yom Haatsmaout, l’anniversaire d’Israël, une expérience aussi atypique que l’est ce pays !
Des larmes, du recueillement et commémorations en l’honneur des Soldats et victimes du terrorisme on passe à la journée la plus festive de l’année (en compétition avec Pourim!). J’ai assisté à un spectacle magnifique sur la place Rabin, des barbecues sur les plages et dans les parcs, une nuit blanche totale avec soirée sur la plage et un bonheur intense: celui de fêter l’existence de l’Etat d’Israël de l’intérieur … enfin!

La plus grosse galère c’était avant le départ, sur place je ne pense à rien! Disons qu’obtenir un visa d’étudiant n’est pas chose aisée vu les horaires très particuliers du consulat d’Israël en France, il a fallu s’y reprendre à trois reprises, mais au final, j’ai obtenu mon passe-droit et il ne restait plus qu’à s’envoler!

Quand on fait un programme comme celui que j’ai vécu, on est dans une bulle, un monde à part loin de la France! Pourtant on est souvent ramenés à la réalité car la famille et les amis qui sont restés en France nous manquent forcément !
Quant à savoir ce qui me manque depuis que je suis rentrée la liste est presque infinie !
Israël me manque, le sourire et la bienveillance des Israéliens, les danses sur la tayelet à shabbat, les odeurs du shouk et de fallafels à toute heure, les discussions politiques avec les chauffeurs de taxi, la plage et mes amis israéliens, et ceux que j’ai rencontré pendant mon programme.

Mon seul conseil aux futurs participants et ceux qui doutent encore : partez, allez-y sans même y réfléchir à deux fois, car cette expérience est exceptionnelle et surtout, choisissez le programme le plus long possible : une fois qu’on y est, on ne veut plus rentrer!

Mon grand regret c’est de n’avoir pas été totalement immergée dans la société israélienne, en effet, il y avait principalement des étudiants américains et j’aurais aimé progresser autant en hébreu que je l’ai fait en anglais ! L’oulpan intensif a duré 1 mois et j’aurai aimé qu’il dure plus longtemps, cette méthode est tellement efficace, chaque jour on progresse énormément!

Je suis partie 5 mois en Israël, étudier à l’Université de Tel Aviv, j’ai d’abord suivi un oulpan intensif d’hébreu, 4h30 de cours le matin et l’après-midi pour découvrir Tel Aviv ! Pendant le reste du programme j’ai pu choisir mes cours dans une liste très variée d’enseignements dispensés en anglais par des professeurs de renom. J’ai suivi des cours d’hébreu, d’histoire du sionisme, de politique israélienne ou encore de relations internationales au Proche-Orient, j’ai beaucoup appris, aidé par des professeurs désireux de nous voir réussir et dans le cadre extrêmement privilégié du campus de l’Université de Tel Aviv, une petite ville dans la Ville avec une vie étudiante fournie, des Musée, Bibliothèques,  restaurants, cafés et même un Mac Do !!
On avait des madrichim qui nous renseignaient si besoin, et nous accompagnaient dans les quelques voyages et sorties prévues pour découvrir Israël.

Je suis rentrée en France un mois après la fin du programme, j’ai travaillé pendant l’été et j’ai repris mes études de Sciences politiques afin d’obtenir à la fin de l’année ma Licence.

Il m’est bien difficile de me souvenir de mes premiers jours en Israël, je suis arrivée quelques jours avant le début officiel du programme, ma sœur a fait le voyage avec moi et m’a aidé à m’installer dans les « dorms ».

Avant le départ c’est l’inconnu qui fait peur, on ne sait pas ce que ça va être, je n’avais jamais vécu en Israël plus que pour un mois de vacances, je me demandais comment seraient les filles qui partageraient ma chambre et mon appartement, et si j’arriverai à m’adapter à autant de changements!

J’ai beaucoup progressé en hébreu c’est une évidence, les professeurs d’hébreu à l’Université sont des femmes géniales, des israéliennes qui se font un plaisir de faire découvrir leur culture à tous les étudiants du monde entier qu’on leur met entre les mains! La vie au quotidien en hébreu je gère, pour le reste heureusement que tout le monde parle anglais en Israël!

Massa offre une chance super aux jeunes pour découvrir Israël dans un cadre qui permet à la fois de se rendre compte de la réalité israélienne, d’organiser sa vie comme on l’entend et à la fois d’être rassuré par une structure organisée qui s’occupe de nous.

J’ai connu Massa grâce à mon investissement dans le mouvement de jeunesse Hachomer Hatzair, dans lequel le sionisme est transmis aux jeunes selon une approche assez proche de celle de Massa me semble-t-il, créer un lien spécial avec Israël et promouvoir un projet en Israël. Lors de réunions pour organiser des évènements associatifs entre mouvements de jeunesse, le responsable de la jeunesse de l’AJPI était présent, c’était Merav Eisental qui s’est investie dans ma démarche et qui a été un soutien rassurant tout au long des étapes.

Si je devais choisir une musique qui m’évoque mon programme ce serait « Achla Chamuda » de Beni Bashan, cette chanson passait non-stop dans les magasins, taxis, clubs et aussi dans les couloirs des « dorms » !

Après avoir vécu une expérience aussi humaine, complète et enrichissante, il m’est presque impossible de faire taire la petite voix dans ma tête qui se demande quand je repars pour de bon!

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